Dans "Bonjour paresse", Corinne Maier développait sur un mode humoristique mais documenté, la théorie du moindre effort au bureau.
Elle déchire cette fois un dogme plus souverain encore : celui de l’enfant roi.
C’est en tant que mère de famille fatiguée de faire tourner les lave-linge et réviser des leçons stupides qu’elle s’exprime. Pour elle, la condition parentale renvoie au totalitarisme tel qu’il sévissait dans les pays de l’Est : l’enfant est le fil à la patte le plus efficace pour vous suivre à la trace ; avec lui, pas question de s’envoler.
Une fois leurs petits couchés, les parents pourront savourer en souriant ces quarante tableaux apocalytiques de l’esclavage moderne au temps de l’enfant roi.
Autant de scènes de genre où il est difficile de na pas, parfois, se reconnaitre.




